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ANATOMIE DU CORPS HUMAIN
Anatomie, branche des sciences naturelles étudiant l’organisation structurelle des êtres vivants, homme, animaux et plantes. Pendant des siècles, les connaissances en anatomie furent limitées aux observations effectuées sur des végétaux et des animaux disséqués. Aujourd’hui, on associe cette science à la physiologie, car la forme et la structure d’un organe sont intimement liées à sa fonction biologique. En tant que science de la vie, l’anatomie est sœur de la médecine et des diverses branches de la biologie.
La plus ancienne étude anatomique systématique se trouve dans un papyrus égyptien datant d’environ 1600 av. J.-C. Ce traité révèle une bonne connaissance des viscères les plus importants, mais une mauvaise compréhension de leurs fonctions. On retrouve le même type de descriptions dans les écrits du médecin grec Hippocrate au Ve siècle av. J.-C. Au siècle suivant, Aristote contribua fortement à la connaissance de l’anatomie des animaux. On doit les premiers véritables progrès en anatomie humaine aux médecins grecs Hérophile et Érasistrate, qui, au IIIe siècle av. J.-C., disséquèrent des cadavres humains et furent les premiers à décrire les fonctions des systèmes nerveux et musculaire.
Le squelette humain est constitué de plus de deux cents os reliés entre eux par du tissu conjonctif solide et relativement peu élastique, les ligaments. La capacité de mouvement est étroitement liée à la forme des articulations sollicitées. Ainsi, le bras bouge librement au niveau de l’épaule, alors que l’articulation du genou se limite strictement à un mouvement de charnière. Les vertèbres sont individuellement limitées dans leurs mouvements tandis que les os crâniens ne bougent pas. Les mouvements du squelette se font par contraction des muscles squelettiques attachés aux os par des tendons. Ces contractions musculaires sont contrôlées par le système nerveux.
Le système nerveux contrôle ou assure, de manière directe ou indirecte, toutes les fonctions vitales d’un organisme et tous les messages sensoriels. Sur le plan anatomique, il comporte des structures centrales (cerveau, moelle épinière) et des structures périphériques (nerfs, ganglions, plexus). Au niveau tissulaire, on distingue la substance blanche, composée de fibres myélinisées, et la substance grise, composée des corps cellulaires des neurones et de fibres non myélinisées. La myéline est une substance isolante disposée autour des fibres pour accélérer le transfert des messages nerveux. Au niveau microscopique, neurones (cellules nerveuses) et cellules gliales (cellules d’entretien et de protection) sont les éléments de base du tissu nerveux.
Sur le plan fonctionnel, on distingue le système nerveux autonome ou neurovégétatif, dont le rôle est de contrôler les fonctions vitales de l’organisme (rythme cardiaque, rythme ventilatoire, motricité digestive, diamètre des vaisseaux sanguins, etc.). Son fonctionnement échappe, pour une grande part, au contrôle par la volonté. Il est divisé en deux entités distinctes fonctionnant en opposition : le système parasympathique et le système orthosympathique (ou sympathique). Au niveau cardiaque, par exemple, le parasympathique ralentit la fréquence de contraction tandis que le sympathique l’accélère. À chaque instant, l’activité de chaque organe est ainsi adaptée aux besoins de l’organisme.
La moelle épinière et de nombreuses structures nerveuses interviennent dans le déclenchement des réflexes. Les réflexes sont des réactions rapides et incontrôlables de l’organisme en réponse à une stimulation. Ils ont pour rôle d’éviter les dommages corporels (exemple : retrait de la main au contact d’un objet brûlant) ou contribuent à la motricité (exemple : réflexes musculaires et tendineux). Ils interviennent également au niveau des organes sensoriels pour optimiser la réception des stimulus (exemple : adaptation du diamètre de la pupille à l’intensité lumineuse). Une grande partie du système nerveux central gère les relations avec l’environnement sous la dépendance de la volonté. Il assure des fonctions importantes et très diverses. Des aires spécialisées du cortex et des noyaux internes contrôlent la motricité volontaire et interprètent les sensations envoyées par les organes sensoriels (œil, oreille, peau, papilles gustatives, etc.). En outre, le système nerveux central est le siège de fonctions complexes tels que l’apprentissage et la mémorisation, le langage, le sommeil, le comportement alimentaire ou l’expression des émotions.
L’appareil circulatoire comprend le cœur et les différents vaisseaux (artères, capillaires et veines) et forme un vaste réseau en circuit fermé. Le sang circule dans ce réseau grâce aux contractions de la pompe cardiaque et, dans une moindre mesure, grâce à celles des muscles squelettiques. Après son passage dans les cavités droites du cœur, il se dirige vers les poumons où il se charge en oxygène et se débarrasse du dioxyde de carbone. Il retourne alors dans les cavités gauches du cœur pour être envoyé dans la circulation générale. Il passe d’abord dans l’artère aorte, puis dans ses ramifications, des artères de diamètre de plus en plus faible, jusqu’aux artérioles. Après les artérioles, le sang circule dans de minuscules vaisseaux sanguins à paroi extrêmement mince, les capillaires. Il libère alors son oxygène et ses nutriments dans les tissus et capte le dioxyde de carbone et autres déchets du métabolisme. Le sang complète son circuit en passant à travers les petites veines, qui se rejoignent pour former progressivement des vaisseaux plus larges. Il atteint enfin les veines les plus importantes, les veines caves inférieure et supérieure, par lesquelles il est renvoyé au cœur. Dans le cœur et dans les veines, des valves et des valvules règlent son débit et l’empêchent de revenir en arrière.
Le système immunitaire. L’organisme se défend contre les micro-organismes infectieux, leurs toxines et les substances étrangères, à l’aide d’un double système complexe, fondé sur la reconnaissance moléculaire de l’intrus. Les deux éléments de ce système sont l’immunité cellulaire, au cours de laquelle les lymphocytes sont les agents effectifs, et l’immunité humorale, basée sur l’action des anticorps.
Lorsqu’ils reconnaissent un motif moléculaire étranger (appelé antigène), certains lymphocytes libèrent des anticorps en grande quantité. Les anticorps se fixent sur l’antigène pour le marquer afin qu’il soit ensuite détruit par d’autres substances du système de défense de l’organisme, dont la principale est le complément, un complexe d’enzymes destiné à détruire les cellules étrangères. Les polynucléaires et les macrophages, attirés dans la zone de conflit par des messages sécrétés par les lymphocytes, enveloppent et digèrent les restes des corps étrangers. Les lymphocytes sont produits dans la moelle osseuse et circulent dans le courant sanguin, passant à travers les parois des capillaires sanguins pour atteindre le lieu de l’infection. Ils circulent également dans un réseau de capillaires comparable à celui de la circulation sanguine. Ces capillaires se rejoignent pour former des vaisseaux de plus en plus gros, qui se jettent finalement dans le flux sanguin au niveau des veines jugulaires et sous-clavières. Dans les vaisseaux lymphatiques, des valvules orientent le flot de plasma dans une seule direction. Le long du réseau lymphatique, des ganglions fonctionnent comme des stations de collecte et de production de lymphocytes ; ils peuvent enfler lors d’une maladie infectieuse. Le terme anatomique désignant l’ensemble du réseau des vaisseaux lymphatiques et des ganglions lymphatiques est système lymphatique. Ses liens avec le système immunitaire ne furent reconnus que dans les années 1960.
L'appareil respiratoire. La ventilation est une dilatation suivie d’une contraction rythmiques des poumons dont la fréquence est contrôlée par un centre nerveux spécialisé du cerveau.
Dans les poumons, l’oxygène diffuse vers de minuscules capillaires où il se combine à l’hémoglobine des globules rouges pour être transporté vers les tissus. Simultanément, le dioxyde de carbone, qui a pénétré dans le sang au cours de son passage dans les tissus, passe dans l’air des poumons. L’inspiration remplit les poumons d’un air riche en oxygène et pauvre en dioxyde de carbone. L’expiration vide les poumons d’un air riche en dioxyde de carbone et pauvre en oxygène. Les modifications de la taille et du volume de la cage thoracique sont provoquées par des contractions du diaphragme et des muscles intercostaux.
L'appareil digestif. L’énergie requise pour l’entretien et le bon fonctionnement du corps humain est fournie par les aliments. Après qu’ils ont été réduits à l’état de fragments par la mastication (voir Dents) et mélangés à la salive, la digestion commence. Les aliments descendent par l’œsophage dans l’estomac, où le processus de fragmentation se poursuit par les sucs gastriques et intestinaux. Ensuite, le mélange d’aliments et de sécrétions, appelé chyme, progresse dans le tube digestif par péristaltisme, des contractions rythmiques des muscles lisses du système gastro-intestinal. Ces contractions sont générées par le système nerveux parasympathique et sont inhibées par le système nerveux sympathique. L’absorption des nutriments contenus dans le chyme se produit principalement dans l’intestin grêle. Les aliments non absorbés, les sécrétions et les déchets venant du foie passent dans le gros intestin et sont évacués sous forme de fèces. L’eau et les substances solubles passent par le sang au niveau des capillaires intestinaux. Les reins ont pour rôle de purifier le sang de ses déchets, d’éliminer l’eau et les sels minéraux excédentaires. Dans ces organes, tous les composants du plasma sanguin, sauf les protéines, traversent la fine membrane des capillaires pour aller dans les tubules rénaux. L’eau, les sels minéraux et les déchets descendent le long des tubules, qui réabsorbent la plus grande partie de l’eau et des sels. L’urine, le liquide restant, est stockée dans la vessie jusqu’à son évacuation (voir Urinaire, appareil et Digestif, appareil).
Le système endocrinien. Outre le rôle de liaison assuré par le système nerveux, le contrôle des différentes fonctions de l’organisme est dévolu aux glandes endocrines. L’hypophyse, une glande très importante, se situe à la base du cerveau. Elle sécrète diverses hormones : la TSH stimule la thyroïde et contrôle la sécrétion de thyroxine, responsable du métabolisme dans les tissus ; l’ACTH contrôle la sécrétion dans la glande surrénale des hormones influençant le métabolisme des glucides et du potassium et les échanges entre le sang et le liquide tissulaire ; la LH et la FSH contrôlent la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone par les ovaires et de testostérone par les testicules ; l’hormone somatotrope, ou hormone de croissance, contrôle le niveau de développement du squelette, des muscles et des organes internes en agissant sur le métabolisme des protéines et des glucides ; enfin, la prolactine est impliquée dans la sécrétion de lait après la naissance.
Le lobe postérieur de l’hypophyse sécrète de la vasopressine, qui agit sur les reins et contrôle le volume d’urine ; un faible niveau de vasopressine provoque le diabète insipide, caractérisé par une importante production d’urine. La posthypophyse produit également de l’ocytocine, responsable des contractions des petites artères et des muscles lisses des intestins, mais aussi des contractions de l’utérus lors de l’accouchement. Parmi les autres glandes du système endocrinien, on trouve le pancréas, sécrétant l’insuline, le glucagon et la somatostatine ainsi que la glande parathyroïde, qui sécrète une hormone régulant la quantité de calcium et de phosphore dans le sang.
L'appareil reproducteur. La reproduction sexuée s’effectue par la fusion du spermatozoïde de l’individu mâle et de l’ovocyte de l’individu femelle (voir Fécondation) Chez l’Homme, l’éjaculation, lors de la pénétration du pénis dans le vagin, libère plus de 250 millions de spermatozoïdes qui vont migrer vers l’utérus. Au moment de l’ovulation — libération tous les 28 jours environ de l’ovule —, l’utérus se prépare, sous l’action des œstrogènes, à l’implantation de l’ovocyte s’il est fécondé.
S’il n’y a pas de fusion entre une cellule mâle et une cellule femelle, la paroi utérine, hypertrophiée, se désagrège au cours de la menstruation. De la puberté à la ménopause, le processus de l’ovulation, la préparation de la muqueuse utérine et la menstruation se répètent tous les mois, sauf en période de grossesse. Dans l’espèce humaine, la grossesse dure environ 280 jours. Après l’accouchement, la prolactine active la production de lait.
La peau recouvre toute la surface du corps et le protège de la déshydratation, des agressions par des substances nocives et des températures extrêmes. Elle est constituée de deux couches tissulaires : la plus profonde, ou derme, renferme des glandes sudoripares, des vaisseaux sanguins, des terminaisons nerveuses, la racine des ongles, des poils et des cheveux. La couche externe, l’épiderme, a l’épaisseur de quelques cellules ; elle renferme des pigments comme la mélanine, mais aussi les pores et les canaux des glandes. Sa surface est constituée de cellules mortes qui se détachent spontanément (desquamation). Les glandes sudoripares excrètent des déchets et rafraîchissent le corps par l’évaporation de l’eau. Les vaisseaux sanguins du derme aident à la régulation de la température en se contractant pour conserver la chaleur du corps et en se dilatant pour la dissiper. Différents récepteurs isolés transmettent la pression, la température et la douleur. Les cellules lipidiques du derme isolent le corps, et des glandes sébacées permettent la lubrification de l’épiderme.
PHYSIOLOGIE DU CORPS HUMAIN
Physiologie, étude des processus physiques et chimiques qui ont lieu dans les organismes vivants lors de l'accomplissement des fonctions vitales. La physiologie étudie des fonctions fondamentales telles que la reproduction, la croissance, le métabolisme ou la respiration qui se produisent au sein des cellules, des tissus, des organes et des divers systèmes organiques.
La physiologie entretient des relations étroites avec l'anatomie et la médecine. L'importance attachée aux mécanismes d'investigation biologique à l'aide des outils de la physique et de la chimie a fait de la physiologie une discipline distincte au XIXe siècle. Aujourd'hui, cependant, cette tendance s'oriente plutôt vers la fragmentation et la fusion avec les branches très spécialisées des sciences de la vie. On distingue trois grandes divisions : la physiologie générale, décrivant les processus de base communs à toute forme de vie ; la physiologie et l'anatomie fonctionnelle de l'Homme et des animaux, comprenant la pathologie et les études comparatives ; et la physiologie des plantes, qui étudie la photosynthèse et les autres processus de la vie végétale.
Les muscles, organes caractérisés par leur capacité à se contracter, généralement en réponse à une stimulation venant du système nerveux. On distingue trois types de muscles : lisse, squelettique et cardiaque.
L'unité de base de tous les muscles est la myofibrille, constituant cellulaire microscopique et allongé, composé de protéines complexes. Chaque cellule musculaire, appelée fibre, contient plusieurs myofibrilles constituées de deux types de myofilaments, épais ou fins, régulièrement disposés. Chaque myofilament épais contient plusieurs centaines de molécules d'une protéine spécifique, la myosine. Les filaments fins contiennent deux filaments d'une autre protéine, l'actine. Les myofibrilles sont constituées de rangées alternées de myofilaments épais et de myofilaments fins se rejoignant aux extrémités. Lors des contractions musculaires, ces groupes de filaments glissent les uns contre les autres, reliés par de petites structures agissant comme des crochets. L'énergie de ces contractions est fournie par les groupes de mitochondries entourant les myofibrilles.
Chaque muscle porte un nom se rapportant à sa forme et à sa fonction : le trapèze du dos par exemple, doit son nom à sa forme en trapèze ; le masséter (du grec maseter qui signifie « masticateur ») joue un rôle dans la mastication des aliments.
Les fibres musculaires ont été classées selon la rapidité de leur contraction : muscles à contraction lente (type I) et muscles à contraction rapide (type II). La plupart des muscles squelettiques contiennent les deux types de fibres, bien que l'un des deux soit toujours prédominant. Les fibres musculaires rapides, plus foncées, ont une contraction plus rapide et plus forte. Les fibres musculaires lentes, plus claires, ont une plus grande résistance.
La contraction musculaire est provoquée par une augmentation de la concentration de calcium à l'intérieur de la cellule, probablement en réponse à des modifications électriques de la surface cellulaire. Les muscles régulièrement entraînés réagissent rapidement et vigoureusement aux stimulations, c'est la tonicité musculaire.
Les os, structure solide et dure, élément constitutif de la charpente du corps, le squelette.
Les os soutiennent les tissus mous chez l’homme et les vertébrés, protègent les viscères et participent à la fonction de locomotion et de posture. En outre, ils jouent un rôle dans l’élaboration des cellules du sang, grâce à la moelle osseuse qu’ils contiennent, ainsi qu’un rôle biochimique, lié à leur intervention dans le métabolisme du calcium. Ils constituent une véritable réserve en calcium et, plus généralement, en sels inorganiques (hydroxyapatite notamment).
On distingue différentes formes d’os : les os longs, les os plats et les os courts. Les os longs, comme le fémur, présentent une partie médiane (diaphyse) et un renflement à chaque extrémité (épiphyse). Les os courts (vertèbres) sont de longueur, de largeur et d’épaisseur sensiblement égales. Les os plats, comme les os de la voûte crânienne, le sternum ou l’os iliaque, ont tous une faible épaisseur, en comparaison de leur longueur et de leur largeur.
La surface des os est principalement constituée par un tissu conjonctif particulier, le tissu osseux, le plus souvent recouvert par une membrane, le périoste. À l’intérieur se trouve la moelle osseuse. Une autre sorte de tissu conjonctif solide, le cartilage, recouvre le tissu osseux en certains endroits.
Les os sont constitués de sels minéraux (65 - 70 %) et de substances organiques variées (30-35 %). Leur dureté est due aux composants minéraux (essentiellement le phosphate tricalcique, mais aussi le carbonate de calcium, et, en petites quantités, des fluorures, des sulfates et des chlorures). La composante organique est représentée par une protéine, le collagène, par des traces d’élastine, par les différents composants biochimiques des cellules et par les lipides du tissu adipeux associé à l’os.
L'acide lactique, acide, acide organique incolore
de la famille des acides-alcools, également appelé lactate, et formé au cours
des fermentations lactiques. L’acide lactique a pour formule CH3CHOHCOOH.
La glycolyse transforme le glucose en
pyruvate (ou acide pyruvique) en produisant 2 molécules d’adénosine
triphosphate (ATP) et en réduisant 2 molécules de NAD+ en NADH. Pour que la
glycolyse puisse se poursuivre, il faut que le NADH soit réoxydé en NAD+. En
présence d’oxygène (milieu aérobie), cette oxydation se fait dans les
mitochondries, mais en absence d’oxygène (milieu anaérobie), deux procédés
peuvent assurer le renouvellement du NAD+ : la fermentation alcoolique et la
fermentation lactique (qui a lieu, notamment, dans les muscles). Au cours de
cette dernière, le pyruvate est transformé en acide lactique, en présence de
NADH et sous l’action d’une enzyme, la lactate déshydrogénase.
Chez l’homme, on trouve de faibles
quantités d'acide lactique dans le sang, les muscles, et d'autres organes et
liquides corporels. L'acide lactique est principalement produit par les muscles
au cours de l’effort (l’accumulation d’acide lactique est l’une des causes de
l’apparition de la fatigue musculaire et des crampes).
Au cours du travail muculaire, de l'acide
lactique est généré de la façon suivante : en premier lieu, l’hydrolyse de
l’ATP apporte l’énergie nécessaire à la contraction musculaire. L’ATP est
lui-même régénéré dans les mitochondries des fibres musculaires rouges par des
phosphorylations oxydatives et dans les fibres musculaires blanches par la
glycolyse avec formation d’acide lactique. Lorsque la demande en ATP est
supérieure à l’apport en oxygène, les fibres musculaires rouges produisent
également de l’acide lactique.
L’acide lactique est un produit
de l'effort muculaire : lorsque ce dernier est intense, le pyruvate produit en
grande quantité par la glycolyse déborde les capacités d'utilisation par les
mitochondries. Cela entraîne une production importante de protons (H+), en
raison de l’accumulation de NAD réduit. Ce processus abaisse le pH sanguin et
entraîne une acidose dont les conséquences peuvent aller jusqu'au coma. La
transformation du pyruvate en acide lactique a pour rôle d’éliminer cette
source d'acidité.
La plus grande partie de l’acide lactique
produit dans des conditions anaérobies (en l’absence d’oxygène) est exportée
des cellules musculaires vers le foie par voie sanguine. Dans le foie, l’acide
lactique redonne du glucose par le cycle de la gluconéogénèse. Le glucose ainsi
produit est ensuite ramené au muscle par la circulation sanguine. Il pourra y
être soit utilisé directement comme source d’énergie, soit mis en réserve sous
forme de glycogène : c’est le cycle de Cori, décrit pour la première fois par
Gerti et Carl Cori, par lequel le foie est capable de recycler l'acide lactique
issu de l'effort musculaire
Un certain nombre de micro-organismes,
surtout des bactéries, vivent dans des conditions anaérobies en réalisant la
fermentation lactique. Ainsi, le fait que le lait « tourne » est dû à la
fermentation du lactose, réalisée notamment par des bactéries des genres
Streptococus et Lactobacillus.
D’autres espèces de bactéries du genre
Lactobacillus sont capables d’effectuer une fermentation dite hétérolactique,
qui dégrade les hexoses (sucres à 6 atomes de carbone) en éthanol et en acide
lactique, avec dégagement de CO2.
La vie, propriété essentielle des êtres organisés, définie par l'ensemble des phénomènes que sont la nutrition, l'assimilation, la croissance et la reproduction, communs à tous les organismes, des procaryotes à l'Homme, et qui s'expriment de la naissance à la mort. Une des caractéristiques de la vie est la reproduction, la formation de copies identiques (ou presque) d'une structure complexe à partir de matériaux simples. La complexité représentée par la formation d'êtres vivants à partir de leurs précurseurs différencie la croissance et la reproduction biologiques de processus physiques tels que la condensation ou la cristallisation. Cette augmentation locale de la complexité, ou diminution de l'entropie, semble contredire la seconde loi de la thermodynamique selon laquelle l'entropie doit toujours augmenter dans les processus naturels. Il est cependant possible de montrer que l'entropie totale augmente bien, à condition de prendre en compte les changements de l'environnement en même temps que les changements subis par les organismes. Il n'existe donc aucun conflit entre les lois fondamentales de la physique et de la chimie et l'existence des organismes vivants. La compréhension de la nature de la vie a cependant nécessité la création des sciences nouvelles de la biochimie et de la biologie moléculaire, avec leurs propres concepts, principes et lois en plus de ceux de la physique et de la chimie.
Tous les êtres vivants possèdent un génome comprenant l'ensemble des instructions nécessaires pour fabriquer un organisme. Ce génome est composé d'acides nucléiques. Il s'agit généralement d'ADN (acide désoxyribonucléique) ou, dans le cas de quelques virus, d'ARN (acide ribonucléique). Le génome est composé d'un certain nombre de gènes, chacun étant un segment d'acide nucléique codant pour une protéine particulière. Les acides nucléiques sont des polymères linéaires composés de quatre types d'unités chimiques (les nucléotides, abrégées en A, T, C et G) qui peuvent se suivre dans n'importe quel ordre. Quant aux protéines, ce sont des polymères linéaires composés d'une séquence d'acides aminés) dont il existe une vingtaine de formes. La relation entre la séquence des nucléotides d'un gène et la séquence des acides aminés dans la protéine correspondante est donnée par le code génétique. Chaque acide aminé est codé par trois nucléotides, appelés triplets, et, la plupart d'entre eux sont spécifiés par plus d'un triplet de nucléotides.
La structure moléculaire de l'ADN est une hélice double. Un brin contient la séquence d'un gène et l'autre brin une séquence complémentaire déterminée par les règles d'appariement des quatre nucléotides (A s'apparie avec T et C avec G). Lorsqu'un génome se reproduit, la double hélice d'ADN se sépare et un nouveau brin complémentaire est synthétisé le long de chacun des brins originaux. Finalement, deux molécules d'ADN identiques sont formées.
Il existe une très grande diversité de protéines qui effectuent la plupart des activités biochimiques des êtres vivants, regroupées sous le terme de métabolisme. De nombreuses protéines sont des enzymes, qui catalysent des réactions chimiques de manière particulièrement efficace dans les conditions de température et de concentration caractéristiques des êtres vivants. Ces réactions sont indispensables pour synthétiser toutes les molécules nécessaires à la constitution d'un organisme (protéines, glucides et lipides. Certaines enzymes dirigent les processus métaboliques qui fournissent l'énergie nécessaire à ces biosynthèses. Chez les animaux, l'énergie est fournie par la décomposition des aliments, chez les plantes, elle est produite par photosynthèse.
Lorsqu'un gène est actif, il est recopié en un brin d'acide ribonucléique, selon les mêmes règles que celles qui régissent la réplication de l'ADN. Cette copie est appelée ARN messager ou ARNm. Elle dirige la synthèse de la protéine qui est effectuée par des structures appelées ribosomes assistées par un certain nombre d'enzymes.
Les formes les plus simples d'organismes vivants sont les virus, qui sont incapables de se développer et de se reproduire seuls. Pour arriver à leurs fins, ils doivent impérativement infecter une cellule et détourner ses processus biochimiques à leur profit. Tous les organismes à vie libre sont constitués de cellules comportant une membrane extérieure composée de lipides et d'un génome composé d'acides nucléiques. La plus simple des bactéries libres contient un génome d'environ deux mille gènes, qui suffit à définir l'organisme tout entier. Il existe deux types fondamentalement différents de bactéries. Les eubactéries comprennent toutes les bactéries libres et pathogènes les mieux connues et les cyanophycées, appelées également cyanobactéries ou algues bleues. Les archéobactéries comprennent les bactéries métanogènes, les bactéries halophiles et les bactéries thermo-acidophiles. Les archéobactéries ont une structure ribosomique distinctive et leurs membranes cellulaires contiennent des lipides de type éther plutôt qu'ester. La troisième grande division de la vie sur terre est celle des eucaryotes, organismes dont les cellules comportent des noyaux entourés par une membrane. Ils comprennent tous les animaux et les végétaux de même que les protozoaires unicellulaires. En termes de complexité, les organismes unicellulaires possèdent quelques milliers de gènes tandis que les vertébrés et l'Homme en possèdent plus de cent mille.
Pour l'instant, aucune forme de vie n'a pu être trouvée ailleurs que sur la Terre dans notre Système solaire, même sur les planètes les plus proches de la Terre comme Mars, les autres étant trop chaudes ou trop froides pour permettre le déroulement des processus biochimiques. Il n'est toutefois pas impossible que la vie existe sur des planètes appartenant à d'autres systèmes solaires. Peut-être même pourrions-nous trouver, un jour, une forme de vie qui ne serait pas fondée sur la chimie du carbone. Pour certains scientifiques, le silicium pourrait jouer ce rôle.
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Muscles (vue antérieure): Organes fibreux qui
créent le mouvement en se contractant. Orbiculaire des paupières:
Muscle circulaire des paupières. Orbiculaire des lèvres: Muscle
circulaire des lèvres. Grand dentelé: Muscle situé entre les côtes
ayant la forme de doigts. Oblique externe: Muscle dont les fibres sont
obliques en comparaison avec le corps en position debout. Grand droit de
l'abdomen: Muscle de l'abdomen dont les fibres sont
verticales. Tenseur du fascia lata: Membrane musculaire servant à
tendre. Grand adducteur: Muscle faisant un mouvement rapprochant le
plan de symétrie du corps. Droit interne de la cuisse: Muscle vertical
du côté interne de la cuisse. Vaste externe: Gros muscle situé du côté
externe de la cuisse. Jumeaux (internes et externes): Deux muscles
formant le mollet. Soléaire: Muscle extenseur du pied. Jambier
antérieur: Muscle de la jambe, sous le genou. Long péronier
latéral: Muscle situé entre le péroné en haut et les métatarsiens en
bas. Vaste interne: Gros muscle situé du côté interne de la
cuisse. Droit antérieur: Muscle vertical au-dessus du
genou. Couturier: Muscle qui courbe la jambe sur la cuisse et la
cuisse sur le bassin. Moyen fessier: Muscle situé au niveau des
fesses. Fléchisseur commun superficiel des doigts: Muscle déterminant
la flexion des doigts. Petit palmaire: Petit muscle contrôlant la
paume des mains. Grand palmaire: Gros muscle contrôlant la paume des
mains. Long supinateur: Muscle permettant la rotation de la
main. Biceps brachial: Muscle à deux groupes de faisceaux, relatif au
bras. Grand pectoral: Muscle volumineux de la
poitrine. Deltoïde: Muscle triangulaire de l'épaule permettant le
mouvement d'abduction du bras. Trapèze: Muscle du dos rapprochant
l'omoplate de la colonne vertébrale. Sterno-cléido-mastoïdien: Muscle
du cou rejoignant le sternum à la clavicule et relatif à l'apophyse
mastoïde.
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Muscles (vue latérale): Organes fibreux qui
créent le mouvement en se contractant. Brachial antérieur: Muscle du
côté extérieur du bras. Biceps brachial: Muscle à deux groupes de
faisceaux, relatif au bras. Long supinateur: Muscle permettant la
rotation de la main. Cubital postérieur: Muscle relatif au
coude. Triceps brachial: Muscle à trois groupes de faisceaux, relatif
au bras. Grand pectoral: Muscle volumineux de la
poitrine. Oblique externe: Muscle dont les fibres sont obliques en
comparaison avec le corps en position debout. Grand droit de
l'abdomen: Muscle de l'abdomen dont les fibres sont
verticales. Tenseur du fascia lata: Membrane musculaire servant à
tendre. Couturier: Muscle qui courbe la jambe sur la cuisse et la
cuisse sur le bassin. Droit antérieur: Muscle vertical au-dessus du
genou. Vaste externe: Gros muscle situé du côté extérieur de la
cuisse. Jambier antérieur: Muscle de la jambe, sous le
genou. Extenseur commun des orteils: Muscle déterminant l'extension
des orteils. Long péronier latéral: Muscle situé entre le péroné en
haut et les métatarsiens en bas. Soléaire: Muscle extenseur du
pied. Jumeaux (internes et externes): Deux muscles formant le
mollet. Fascia lata: Membrane enveloppant et soutenant un muscle ou un
groupe de muscles. Biceps de la cuisse: Muscle de la cuisse, à deux
groupes de faisceaux. Grand fessier: Gros muscle des
fesses. Moyen fessier: Muscle au niveau des fesses. Grand
dorsal: Gros muscle relatif au dos. Grand rond: Gros muscle
relatif au fonctionnement de l'épaule. Petit rond: Petit muscle de
l'épaule. Sous-épineux: Muscle situé sous l'épine
dorsale. Trapèze: Muscle du dos rapprochant l'omoplate de la colonne
vertébrale. Sterno-cléido-mastoïdien: Muscle du cou rejoignant le
sternum à la clavicule et relatif à l'apophyse mastoïde.
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Muscles (vue postérieure): Organes fibreux
qui créent le mouvement en se contractant. Grand dorsal: Gros muscle
relatif au dos. Aponévrose lombaire: Membrane enveloppant les muscles
de la région des reins. Vaste externe: Gros muscle situé à l'extérieur
de la cuisse. Fascia lata: Membrane enveloppant et soutenant un muscle
ou un groupe de muscles. Soléaire: Muscle extenseur du
pied. Jumeaux (internes et externes): Deux muscles formant le
mollet. Droit interne de la cuisse: Muscle vertical à l'intérieur de
la cuisse. Biceps de la cuisse: Muscle de la cuisse à deux groupes de
faisceaux. Grand fessier: Gros muscle des fesses. Cubital
postérieur: Muscle déterminant les mouvements du coude. Extenseur
propre du 5e doigt: Muscle déterminant l'extension du cinquième
doigt. Extenseur commun des doigts: Muscle servant à l'extension des
cinq doigts. Long supinateur des premier et deuxième radiaux: Muscle
permettant la rotation de la main. Triceps brachial: Muscle du bras à
trois groupes de faisceaux. Grand rond: Gros muscle relatif au
fonctionnement de l'épaule. Sous-épineux: Muscle situé sous l'épine
dorsale. Deltoïde: Muscle triangulaire de l'épaule permettant le
mouvement d'abduction du bras. Trapèze: Muscle du dos rapprochant
l'omoplate de la colonne vertébrale. Sterno-cléido-mastoïdien: Muscle
du cou rejoignant le sternum et la clavicule, et relatif à l'apophyse
mastoïde.
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Colonne vertébrale ou rachis:
Axe osseux constitué de l'ensemble des vertèbres allant de la base du crâne au
bassin chez les vertébrés. 5 Vertèbres soudées: Vertèbres formant la
fin du rachis, le coccyx. Coccyx: Os né de la soudure de vertèbres
atrophiées à l'extrémité du sacrum. Sacrum: Os qui s'articule avec
l'iliaque pour former le bassin. Colonne lombaire: Partie du rachis au
niveau des lombes (5 vertèbres). Colonne dorsale ou thoracique: Partie
du rachis au niveau de la cage thoracique (12 vertèbres). Colonne
cervicale: Partie du rachis au niveau du cou (7
vertèbres).
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Vertèbre: Ensemble des os constituant la
colonne vertébrale. Moelle épinière: Substance appartenant au système
nerveux, située dans le trou des vertèbres. Apophyse supérieure:
Excroissance située sur le haut de la vertèbre. Apophyse transverse:
Excroissance de la vertèbre placée de façon transversale à l'axe
corporel. Canal neural ou médullaire: Espèce de tube contenant la
moelle épinière. Apophyse épineuse: Excroissance postérieure de la
vertèbre faisant saillie sous la peau. Racine nerveuse ou rachidienne:
Branche nerveuse émergeant de la moelle épinière. Trou de conjugaison:
Cavité de la vertèbre laissant passage aux nerfs rachidiens. Corps
vertébral: Partie principale de la vertèbre. Plateau vertébral:
Partie plate du dessus du corps de la vertèbre.
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Moelle épinière: Centre nerveux du rachis,
composé d'une substance molle et graisseuse, transmettant l'influx nerveux entre
le cerveau, les membres, et les organes. Corne postérieure: Partie
saillante du côté postérieur de la vertèbre. Racine postérieure du
nerf: Branche nerveuse arrière. Nerf rachidien: Nerf émergeant de
la moelle épinière. Racine antérieure du nerf: Branche nerveuse
avant. Moelle épinière: Substance appartenant au système nerveux situé
dans le trou des vertèbres. Nerf rachidien: Nerf émergeant de la
moelle épinière. Disque intervertébral: Cartilage flexible situé entre
les vertèbres. Vertèbre: Chacun des os de la colonne vertébrale ou
rachis. Canal neural ou médullaire: Espèce de tube contenant la moelle
épinière. Corne antérieure: Partie saillante du côté avant de la
vertèbre. Matière grise: Substance riche en neurones. Matière
blanche: Faisceau de fibres nerveuses à myéline.
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Squelette (vue antérieure): Ensemble des os
composant la charpente du corps humain. Maxillaire supérieur: Partie
osseuse supérieure de la mâchoire. Maxillaire inférieur: Partie
osseuse inférieure de la mâchoire. Clavicule: Os de la ceinture
scapulaire situé entre le sternum et l'omoplate. Manubrium: Partie du
haut du sternum. Sternum: Os rejoignant à l'avant les côtes de la cage
thoracique. Côtes (1 à 7): Premiers os formant la cage
thoracique. Fausses côtes (8, 9, 10): Les 8, 9 et 10ème côtes de la
cage thoracique protégeant partiellement les poumons. Côtes flottantes
(11, 12): Deux dernières côtes formant la cage thoracique. Os
iliaque: Os de la ceinture pelvienne résultant de la soudure de l'ilion, de
l'ischion et du pubis. Sacrum: Os qui s'articule avec l'os iliaque
pour former le bassin. Ischion: Un des os formant l'os
iliaque. Fémur: Os le plus long du corps humain formant la
cuisse. Rotule: Os rond et plat situé dans le haut du
genou. Tibia: Os formant la partie interne de la
jambe. Péroné: Os formant la partie externe de la
jambe. Tarse: Région osseuse postérieure du pied. Métatarse:
Région du squelette pédestre entre le tarse et les
orteils. Phalangette: Dernière phalange d'un
doigt. Phalangine: Phalange centrale du doigt. Phalange:
Segment articulé du doigt ou de l'orteil. Métacarpe: Os de la main
situé entre le carpe et les phalanges. Carpes: Parties articulées de
la main, situées entre l'avant-bras et les métacarpes. Radius: Os
formant la partie externe de l'avant-bras. Cubitus: Os formant la
partie interne de l'avant-bras. Humérus: Os formant le
bras. Omoplate: Os de la partie postérieure de l'épaule. Os
malaire ou zygomatique: Os de la joue. Os propres au nez: Os
formant le nez. Temporal: Os formant la tempe. Frontal: Os
formant le front.
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Squelette (vue latérale): Ensemble des os
composant la charpente d'un corps humain. Frontal: Os formant le
front. Os propres au nez: Os formant le nez. Os malaire ou
zygomatique: Os formant la joue. Maxillaire supérieur: Partie
osseuse supérieure de la mâchoire. Maxillaire inférieur: Partie
osseuse inférieure de la mâchoire. Première côte: Premier os formant
la cage thoracique. Sternum: Os rejoignant à l'avant les côtes de la
cage thoracique. Fausses côtes: Les 8, 9 et 10ème côtes de la cage
thoracique protégeant partiellement les poumons. Os iliaque: Os de la
ceinture pelvienne résultant de la soudure de l'ilion, de l'ischion et du
pubis. Coccyx: Os né de la soudure des vertèbres atrophiées à
l'extrémité du sacrum. Sacrum: Os qui s'articule avec l'os iliaque
pour former le bassin. Côtes flottantes: Deux dernières côtes formant
la cage thoracique. Côtes: Os formant la cage
thoracique. Omoplate: Os de la partie postérieure de
l'épaule. Clavicule: Os de la ceinture scapulaire situé entre le
sternum et l'omoplate. Rachis: Colonne vertébrale. Mastoïde:
?Minence située derrière l'oreille. Occipital: Os formant la partie
postérieure inférieure du crâne. Temporal: Os formant la
tempe. Pariétal: Os formant les côtés et le haut de la boîte
crânienne.
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Types d'articulation chez l'homme: Jonction
de deux os, permettant le mouvement. Vertèbres = articulations
cartilagineuses: Vertèbre: Chacun des os de la colonne vertébrale ou
rachis. Articulations cartilagineuses: Flexibilité possible grâce aux
tissus élastiques, le cartilage. Hanche = articulation à rotule:
Hanche: Partie du corps située entre la taille et le haut de la cuisse, sur le
côté du corps. Articulation à rotule: Flexibilité possible grâce à un
os circulaire tournant dans une cavité de la même forme. Crâne =
articulations fixes: Crâne: Boîte osseuse contenant le
cerveau. Articulations fixes: Articulations ne permettant aucune
flexibilité. Coude = articulation en charnière: Coude: Articulation
reliant le bras à l'avant-bras. Articulation en charnière: Flexibilité
possible en un seul sens. Côtes et vertèbres = articulations
semi-mobiles: Côtes: Os formant la cage thoracique. Vertèbres:
Chacun des os de la colonne vertébrale ou rachis. Articulations
semi-mobiles: Flexibilité très réduite.
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Ostéologie du crâne: Boîte osseuse renfermant
l'encéphale chez les vertébrés. Frontal: Os formant le
front. Arcade sourcilière: Os formant un arc, situé au niveau des
sourcils. Cavité orbitaire: Partie creuse du crâne ou repose
l'oeil. Os propres au nez: Os formant le nez. Fosse nasale:
Cavité osseuse relative au nez. Maxillaire supérieur: Partie osseuse
supérieure de la mâchoire. Maxillaire inférieur ou mandibule: Partie
osseuse inférieure de la mâchoire. Malaire ou zygomatique: Os formant
la joue. Apophyse mastoïdienne: Excroissance osseuse à la base du
crâne. Occipital: Os formant la partie postérieure inférieure du
crâne. Temporal: Os formant la tempe. Sphénoïde: Os situé à
la base du crâne. Pariétal: Os formant les côtés et le haut de la
boîte crânienne.
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Cerveau ou encéphale (vue latérale): Le
cerveau, partie antérieure de l'encéphale, est composé des hémisphères cérébraux
et des structures qui les unissent. L'encéphale est l'ensemble de la masse
nerveuse résidant dans la boîte crânienne, composé du cerveau, du cervelet et du
tronc cérébral. Lobe pariétal: Partie saillante du cerveau située sur
le côté. Circonvolution post-centrale: Repli sinueux du cerveau situé
à la partie arrière. Lobe occipital: Partie saillante située à
l'arrière du cerveau, contenant les centres visuels. Pole occipital:
Extrémité postérieure du cerveau. Cervelet: Centre nerveux situé sous
le cerveau. Tronc cérébral: Partie de l'encéphale formée du bulbe
rachidien, de la protubérance annulaire et du mésencéphale. Sillon
latéral: Craquement du côté du cerveau séparant deux lobes. Lobe
temporal: Partie saillante du cerveau située au niveau des
tempes. Pole frontal: Extrémité antérieure du
cerveau. Circonvolution pré-centrale: Repli sinueux du cerveau situé à
l'avant du cerveau. Lobe frontal: Partie saillante située au niveau du
front. Sillon central: Craquement du cerveau situé au
centre.
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Système nerveux: Ensemble des nerfs,
ganglions et centres nerveux recevant les messages sensoriels. Commande et
coordonne les fonctions vitales. Plexus brachial: Amas nerveux du
bras. Nerf intercostal: Cordon conducteur d'influx nerveux, situé
entre les côtes. Nerf radial: Cordon conducteur d'influx nerveux situé
au niveau du radius. Nerf médian: Principal cordon conducteur d'influx
nerveux situé dans le membre supérieur. Nerf cubital: Cordon
conducteur d'influx nerveux situé au niveau du coude. Plexus lombaire:
Amas nerveux du bas du dos. Nerf sciatique: Cordon conducteur d'influx
nerveux situé au niveau des cuisses et des jambes. Nerf sciatique poplité
interne: Cordon conducteur de messages nerveux situé dans la partie
intérieure de la jambe. Nerf musculo-cutané de la jambe: Cordon
conducteur d'influx nerveux du muscle et de la peau de la jambe. Nerf
digital: Cordon conducteur d'influx nerveux des doigts. Plexus
sacré: Amas nerveux du sacrum. Moelle épinière: Substance
appartenant au système nerveux, située dans le trou des
vertèbres. Cervelet: Centre nerveux situé sous le
cerveau. Cerveau: Siège des capacités mentales.
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Nerfs originant de la colonne vertébrale:
Cordons blanchâtres transmettant les messages nerveux à partir ou en direction
du cerveau et des organes. Nerfs d'origine cervicale innervant le cou et
les bras: Cordons conducteurs d'influx nerveux partant du cou et des bras et
rejoignant le cervelet par la moelle épinière. Nerfs intercostaux:
Cordons conducteurs d'influx nerveux situé entre les côtes. Nerfs
d'origine lombaire et sacrée innervant les jambes et les organes du bassin:
Nerfs partant de la région du bas du dos et s'allongeant dans les jambes et le
bassin. Plexus sacré: Amas nerveux du sacrum. Plexus
lombaire: Amas nerveux du bas du dos. Moelle épinière: Substance
appartenant au système nerveux, située dans le trou des vertèbres. Plexus
brachial: Amas nerveux du bras. Cerveau: Siège des capacités
mentales.
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Influx nerveux: Phénomène de polarisation ou
de dépolarisation par lequel l'activité anormale d'une fibre se répand dans le
nerf. Nerf sensitif: Cordon nerveux transportant les stimuli de
sensibilité à l'encéphale. Dendrite: Extension du cytoplasme de la
cellule nerveuse. Corps cellulaire: Partie de la cellule nerveuse
située entre l'axone et la dendrite. Axone: Prolongement du
neurone. Corps cellulaire: Partie de la cellule nerveuse située entre
l'axone et la dendrite. Dendrite: Extension du cytoplasme de la
cellule nerveuse. Axone: Prolongement du neurone. Nerf
moteur: Nerf responsable de l'activité musculaire. Plaque motrice du
muscle (effecteur): Organe musculaire s'activant en réponse de
stimuli. Gaine de myéline: Enveloppe de graisses
phosphorées. Récepteur (organe sensoriel cutané): Capteur des stimuli
nerveux.
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Neurone: Cellule constituée d'un corps
cellulaire, d'un axone et de dendrites composant l'unité fonctionnelle du
système nerveux. Dendrite: Extension du cytoplasme de la cellule
nerveuse. Axone: Prolongement du neurone. Arborisation
terminale: Ramification finale. Plaque motrice: Partie permettant
la contraction, le mouvement. Fibres musculaires: Ensemble de cellules
constituant le muscle. Gaine de myéline: Enveloppe de graisses
phosphorées. Cytoplasme: Gelée contenue dans la
cellule. Noyau: Partie centrale d'une cellule, contenant les
chromosomes. Corps cellulaire: Partie de la cellule nerveuse située
entre l'axone et la dendrite.
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Cellule: La cellule est un système hautement
complexe qui est le siège d'intenses échanges d'énergie et qui présente de
vastes surfaces d'interphase. Comme tout être vivant, elle assimile, grandit, se
multiplie, et meurt. Chromatine: Partie visible au microscope du noyau
d'une cellule, constituée d'amas denses reliés, formant un
réseau. Noyau: Partie centrale d'une cellule contenant les
chromosomes. Mitochondrie: Microstructure du cytoplasme des cellules
jouant un rôle dans l'oxydation et le stockage d'énergie. Nucléole:
Particule nucléaire jouant un rôle dans la physiologie d'une
cellule. Membrane nucléaire: Tissu organique très mince enveloppant le
noyau de la cellule. Protéine: Ensemble composé d'acides aminés, de
masse moléculaire importante. Grain de mélanine: Pigment de coloration
cutanée. Membrane cellulaire ou plasmique: Fine membrane recouvrant
une cellule. Grain de ribosome: Organite cytoplasmique de la cellule,
occupant un rôle important dans la synthèse des protéines. Glycogène:
Substance formant le glucose dans l'organisme humain. Cytoplasme:
Gelée contenant la cellule. Réticulum endoplasmique: Réseau de fibres
de la partie centrale du cytoplasme. Appareil de golgi: Système de
granulation du cytoplasme. Centrioles: Ponticules au centre du
centrosome. Lysosome: Organite intracellulaire pouvant absorber des
particules solides du milieu ambiant.
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Artères du corps: Canaux qui conduisent le
sang à partir du coeur vers les organes. Auriculaire postérieure:
Vaisseau transportant le sang à l'oreille. Occipitale: Vaisseau
transportant le sang à l'occiput. Carotide externe: Vaisseau du cou
transportant le sang au visage. Carotide interne: Vaisseau du cou
transportant le sang au cerveau. Carotide commune gauche: Vaisseau
transportant le sang à la partie gauche du cou. Brachio-céphalique:
Vaisseau principal du bras. Sous-clavière gauche: Vaisseau
transportant le sang sous la clavicule gauche. Coronaire droite:
Vaisseau nourrissant de sang les tissus de la partie droite du
coeur. Aorte thoracique: Artère principale située au niveau du
thorax. Coeliaque: Vaisseau transportant le sang à la cavité
thoracique. Rénale: Vaisseau transportant le sang aux
reins. Mésentérique supérieure: Vaisseau transportant le sang à la
partie supérieure de l'abdomen. Aorte abdominale: Artère principale
située au niveau de l'abdomen. Mésentérique inférieure: Vaisseau
transportant le sang à la partie inférieure de l'abdomen. Iliaque
commune: Artère principale du membre inférieur de l'homme. Iliaque
interne: Embranchement interne de l'iliaque commune. Iliaque
externe: Embranchement externe de l'iliaque commune. Fémorale
profonde: Vaisseau transportant le sang vers l'intérieur de la
cuisse. Péronière: Vaisseau transportant le sang à la
jambe. Plantaire latérale: Vaisseau transportant le sang à la partie
latérale de la plante du pied. Dorsale du pied: Vaisseau transportant
le sang à la partie dorsale du pied. Arcade plantaire: Vaisseau
transportant le sang à la partie arquée de la plante du pied. Plantaire
médiale: Vaisseau transportant le sang à la partie médiane de la plante du
pied. Tibiale antérieure: Vaisseau transportant le sang à la partie
antérieure de la jambe. Tibiale postérieure: Vaisseau transportant le
sang à la partie postérieure de la jambe. Poplitée: Vaisseau
transportant le sang à la partie postérieure du pied. Fémorale:
Vaisseau transportant le sang à la cuisse. Arcade palmaire
superficielle: Vaisseau étant situé à fleur de peau de l'arcade de la paume
de la main. Ulnaire: Vaisseau étant situé au niveau de l'os
cubital. Interosseuse: Vaisseau étant situé entre les deux os de
l'avant-bras. Gonadique ou génitale: Vaisseau transportant le sang aux
organes génitaux. Radiale: Vaisseau étant situé au niveau du
radius. Brachiale: Vaisseau transportant le sang au
bras. Profonde du bras: Vaisseau transportant le sang vers l'intérieur
du bras. Axillaire: Vaisseau transportant le sang à
l'aisselle. Sous-clavière droite: Vaisseau transportant le sang sous
la clavicule droite. Vertébrale droite: Vaisseau situé à droite
transportant le sang aux vertèbres. Carotide commune droite: Vaisseau
transportant le sang à la partie droite du cou. Thyroïdienne
supérieure: Vaisseau transportant le sang à la thyroïde. Linguale:
Vaisseau transportant le sang à la langue. Faciale: Vaisseau
transportant le sang au visage. Maxillaire: Vaisseau transportant le
sang aux maxillaires. Temporale superficielle: Vaisseau transportant
le sang à la surface de la peau, au niveau des
tempes.
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Vaisseaux sanguins: Conduits organiques
transportant le sang vers le coeur et les organes. Tissu conjonctif:
Tissu jouant un rôle de remplissage et de soutien. Tissu musculaire
lisse: Muscle uni. Endothélium: Tissu cellulaire recouvrant la
paroi des artères. Cellule endothéliale: Cellule relative à
l'endothélium. Globule blanc: Composant figuré du sang jouant un rôle
important dans l'immunisation du corps. Capillaire: Petit vaisseau
sanguin, reliant les artères aux veines et permettant les échanges avec les
cellules. Tissu conjonctif: Tissu jouant un rôle de remplissage et de
soutien. Muscle lisse: Muscle uni. Endothélium: Tissu
cellulaire recouvrant la paroi des artères. Globule rouge: Composant
figuré du sang transportant les nutriments aux organes. Valvule: Tissu
empêchant le sang de refluer. Veine: Vaisseau sanguin transportant le
sang des organes au coeur. Artère: Vaisseau sanguin transportant le
sang du coeur aux organes.
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Coeur: Organe musculaire muni de quatre
cavités, de la forme d'un oeuf. Appareil central de la circulation du
sang. Valvule aortique: Tissu empêchant le sang de refluer dans le
ventricule gauche. Orifice de l'artère coronaire: Endroit ou l'artère
coronaire est rattachée au coeur. Aorte: Artère
principale. Orifice des veines pulmonaires: Endroit ou les veines
pulmonaires sont rattachées au coeur. Artères pulmonaires gauches:
Vaisseaux transportant le sang du coeur au poumon gauche. Veines
pulmonaires gauches: Vaisseaux transportant le sang du poumon gauche au
coeur. Oreillette gauche: Cavité cardiaque supérieure
gauche. Valvule auriculo-ventriculaire gauche ou mitrale: Tissu
empêchant le sang de refluer du ventricule gauche à l'oreillette
gauche. Entrée de l'aorte: Endroit ou l'aorte est rattachée au
coeur. Ventricule gauche: Cavité cardiaque inférieure
gauche. Cloison ou septum interventriculaire: Cloison séparant les
ventricules. Ventricule droit: Cavité cardiaque inférieure
droite. Veine cave inférieure: Vaisseau ramenant au coeur le sang non
oxygéné provenant de la partie inférieure du corps. Valvule
auriculo-ventriculaire droite ou tricuspide: Tissu empêchant le sang de
refluer du ventricule droit à l'oreillette droite. Orifice de la veine
coronaire: Endroit ou la veine coronaire se rattache au
coeur. Oreillette droite: Cavité cardiaque supérieure
droite. Valvule semi-lunaire de l'artère pulmonaire: Tissu empêchant
le sang de refluer dans le ventricule droit. Veines pulmonaires
droites: Vaisseaux transportant le sang du poumon droit au
coeur. Veine cave supérieure: Vaisseau ramenant au coeur le sang non
oxygéné provenant de la partie supérieure du corps. Artères pulmonaires
droites: Vaisseaux transportant le sang du coeur au poumon droit.
|
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Cage thoracique: Ensemble des os comprenant
les vertèbres dorsales, les côtes et le sternum, renfermant le coeur et les
poumons chez les vertébrés. Manubrium: Partie du haut du sternum ou se
terminent les côtes. Acromion: Excroissance de l'omoplate en forme de
spatule. Apophyse coracoïde: Excroissance du bord supérieur de
l'omoplate. Omoplate: Os triangulaire plat et pair, situé dans le
dos. Côtes: Os formant la cage thoracique. Emplacement du
coeur: Endroit où est logé le coeur. Apophyse xyphoïde:
Excroissance inférieure du sternum. Cartilage costal: Tissu flexible
et élastique des côtes. Rein: Organe filtrant les déchets
corporels. Estomac: Partie du tube digestif en forme de poche, siège
du mélange et de la mise en réserve des nutriments. Duodénum (à son
début): Début de l'intestin grêle. Uretère: Canal conduisant l'urine
du rein à la vessie. Pylore: Trou faisant communiquer l'estomac avec
le duodénum. Foie: Glande digestive fabriquant la
bile. Sternum: Os rejoignant à l'avant les côtes de la cage
thoracique. Poumon: Organe en forme de sac, siège de la
respiration. Cartilage costo-chondral: Cartilage situé entre les côtes
et le sternum. Cavité glénoïde: Point d'articulation de la
jambe. Clavicule: Os de la ceinture scapulaire situé entre le sternum
et l'omoplate. Colonne vertébrale ou rachis: Ensemble des vertèbres
contenant en son milieu la moelle épinière.
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Appareil respiratoire: Ensemble d'organes
servant à la respiration. Cavité nasale: Fosse relative au
nez. Cavité bucale: Fosse relative à la bouche. Épiglotte:
Languette de cartilage refermant la glotte au moment de la
déglutition. Trachée: Tube reliant le larynx aux
bronches. Carène: Crête qui sépare les orifices des bronches souches
gauches et droites. Poumon gauche: Organe respiratoire
gauche. Scissure inter-lobaire: Séparation de deux lobes
pulmonaires. Diaphragme: Grand muscle mince séparant la poitrine de
l'abdomen. Oesophage: Partie du tube digestif située entre le pharynx
et le cardia de l'estomac. Alvéole pulmonaire: Petite cavité
pulmonaire dans laquelle se font les échanges gazeux. Poumon droit:
Organe respiratoire droit. Bronche droite: Tube reliant le larynx aux
poumons. Bronchiole terminale: Ramification de la bronche se terminant
par une grappe d'alvéoles. Larynx: Organe phonétique situé entre le
pharynx et la trachée. Pharynx: Partie du tube digestif située entre
la bouche et l'oesophage.
|
|
Appareil digestif: Ensemble des organes qui
participent à la digestion des aliments. Pharynx: Partie du tube
digestif situé entre la bouche et l'oesophage. Oesophage: Partie du
tube digestif situé entre le larynx et le cardia de
l'estomac. Estomac: Partie du tube digestif en forme de poche, siège
du mélange et de la mise en réserve des aliments. Pancreas (queue):
Glande digestive annexée au tube digestif et fabriquant des enzymes
digestives. Duodénum: Début de l'intestin grêle. Intestin
grêle: Partie du tube digestif située entre l'estomac et le gros
intestin. Côlon descendant: Partie du gros intestin dans laquelle les
aliments voyagent en descendant. Sigmoïde: Dernière partie du côlon
descendant. Anus: Extrémité du gros intestin par lequel le corps
humain évacue les déchets solides. Rectum: Dernière partie du gros
intestin se délimitant par le sigmoïde et l'anus. Appendice:
Diverticule creux accroché au caecum. Caecum: Cul-de-sac formé par la
première partie du gros intestin communiquant avec l'intestin grêle et le côlon
ascendant. Côlon ascendant: Partie du gros intestin dans lequel les
aliments voyagent vers le haut. Côlon transverse: Partie du gros
intestin dans lequel les aliments voyagent horizontalement. Vésicule
biliaire: Petit sac contenant de la bile. Foie: Glande digestive
fabriquant la bile. Dent: Organe implanté dans les mâchoires et
servant à couper et broyer les aliments. Langue: Organe
gustatif.
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Appareil urinaire: Ensemble des organes qui
fabriquent l'urine, composé principalement des reins, de l'uretère, de la vessie
et de l'urètre. Surrénale gauche: Capuchon recouvrant la partie
supérieure du rein gauche. Veine cave inférieure: Veine ramenant le
sang non oxygéné des membres et organes inférieurs au coeur. Tronc
coeliaque: Ramification de l'aorte irriguant les viscères
abdominaux. Rein gauche: Organe de purification sanguine
gauche. Veine rénale gauche: Veine reliant le rein gauche à la veine
cave inférieure. Aorte abdominale: Partie de l'aorte irriguant les
organes de l'abdomen. Veine cave inférieure: Veine ramenant le sang
non oxygéné des membres et organes inférieurs au coeur. Urètre: Petit
tube par lequel l'être humain évacue les déchets liquides. Vessie:
Poche dans laquelle s'accumule l'urine. Veine et artère iliaque:
Vaisseaux sanguins situés dans la région du flanc. Uretère: Tube
transportant l'urine du rein à la vessie. Bassinet: Partie du rein
située à la jonction des calices et se continuant par l'uretère. Pyramide
de malpighi: Glomérules du rein. Calice: Cavité excrétrice située
dans le bassinet du rein. Substance médullaire: Matière formant la
partie centrale du rein. Substance corticale: Matière relative au
cortex de la glande surrénale. Coupe du rein droit: Représentation
graphique de l'intérieur de l'organe purificateur droit du sang. Coupe de
la surrénale droite: Représentation graphique de l'intérieur de la surrénale
droite.
|
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Coupe de la peau: Organe constituant le
revêtement extérieur chez l'homme. Pores: Trous minuscules par
lesquels s'évacuent la sueur et le sébum. Tige d'un follicule pileux
(poil): Production filiforme de la peau. Épiderme: Partie
supérieure de la peau. Derme: Partie centrale de la peau. Glande
sebacée: Glande sécrétant le sébum qui lubrifie le
poil. Hypoderme: Partie cutanée de la peau profonde. Tissu
conjonctif: Tissu contenant des cellules et des fibres et jouant le rôle de
remplissage et de support. Cellules matricielles: Cellules permettant
la croissance du poil. Terminaison nerveuse: Partie de la peau
permettant de capter le stimulus. Cellules adipeuses (graisseuses):
Cellules fabriquant la graisse. Réseau artériel: Réseau de vaisseaux
sanguins transportant le sang du coeur aux organes. Réseau veineux:
Réseau de vaisseaux sanguins transportant le sang des organes au
coeur. Glande sudoripare exocrine: Glande permettant la fabrication et
l'évacuation de la sueur. Muscle érecteur du poil: Muscle permettant
l'érection du poil. Capillaires: Vaisseaux sanguins permettant
l'échange de divers nutriments et de déchets avec les cellules. Pore de
transpiration: Trou minuscule par lequel s'échappent les gouttes de
transpiration. Surface de la peau: Dessus de l'épiderme.
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Sein (coupe sagittale): Glande sécrétant le
lait maternel. Muscle grand pectoral: Muscle volumineux de la
poitrine. Fascia superficialis: Membrane superficielle du
sein. Fibre musculaire du mamelon: Muscle relatif au
mamelon. Mamelon: Bosse conique formant la pointe du sein. Sinus
lactifère: Cavité relative au lait. Conduit lactifère: Tube
relatif au lait. Tissu adipeux ou graisseux: Tissu formé de
graisse. Corps glandulaire: Glande.
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Organes génitaux féminins: Ensemble des
organes sexuels servant à la reproduction. Sacrum: Os qui s'articule
avec l'os iliaque pour former le bassin. Cul-de-sac vésico-utérin:
Fond de la cavité vésico-utérine. Utérus: Organe génital féminin
destiné à contenir l'oeuf fécondé durant son développement. Sigmoïde:
Dernière partie du côlon descendant. Cul-de-sac recto-utérin: Fond de
la cavité recto-utérine. Cul-de-sac vaginal postérieur: Extrémité
postérieure de la cavité vaginale. Rectum: Dernière partie du gros
intestin se délimitant par le sigmoïde et l'anus. Col de l'utérus:
Partie rétrécie de l'utérus. Anus: Extrémité du gros intestin par
lequel le corps humain évacue les déchets solides. Cul-de-sac vaginal
antérieur: Extrémité antérieure de la cavité vaginale. Petite
lèvre: Repli cutané situé en dedans du vagin. Vagin: Organe
génital interne féminin, délimité par la vulve et l'utérus. Orifice de
l'urètre ou méat urétral: Extrémité de l'urètre. Clitoris: Organe
érectile situé à la partie supérieure de la vulve. Mont de vénus:
Éminence que l'on trouve au-devant du pubis de la femme, recouvert de poils à la
puberté. Aussi appelé pénil. Tissu musculaire sphinctérien de
l'urètre: Muscle responsable de l'ouverture ou du resserrement de
l'urètre. Col vésical: Partie rétrécie de la vessie. Symphyse
pubienne: Articulation peu mobile du pubis. Vessie: Poche dans
laquelle s'accumule l'urine. Ovaire: Glande génitale paire fabriquant
les ovules. Trompe utérine: Conduit de l'ovaire à
l'utérus. Ligament suspenseur de l'ovaire: Tissu qui retient l'ovaire
en place.
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Organes génitaux masculins: Ensemble des
organes sexuels servant à la reproduction chez l'homme. Cul-de-sac
recto-vésical: Fond de la cavité recto-vésicale. Pli rectal: Pli
relatif au rectum. Rectum: Dernière partie du gros intestin se
délimitant par le sigmoïde et l'anus. Urètre prostatique: Conduit
relatif à la prostate. Glande bulbo-urétrale: Glande relative au bulbe
et à l'urètre. Anus: Extrémité du gros intestin par lequel le corps
humain évacue les déchets solides. Bulbe du pénis: Partie renflée du
pénis. Scrotum: Petit sac sous le pénis contenant les
testicules. Testicule: Glande fabriquant les
spermatozoïdes. Épididyme: Canal par lequel passe le
sperme. Orifice de l'urètre ou méat urétral: Extrémité de
l'urètre. Prépuce: Repli cutané recouvrant le gland de la
verge. Gland: Partie extrême renflée du pénis. Corps
spongieux: Tissu spongieux. Pénis: Organe sexuel externe de
l'homme. Canal déférent: Tube conduisant le sperme hors du
pénis. Urètre: Petit tube par lequel l'être humain évacue les déchets
liquides. Corps caverneux: Espace plus ou moins vide. Symphyse
pubienne: Articulation peu mobile du pubis. Vessie: Poche dans
laquelle s'accumule l'urine. Prostate: Glande sécrétant un des
composants du sperme. Vésicule séminale: Petit sac relatif à la
semence.
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Segmentation d'un oeuf fécondé: Cellule
résultant de la fécondation. En se divisant, l'oeuf devient un nouvel
être. Ovule: Cellule reproductive femelle. Deux cellules:
Partie de la croissance intra-utérine durant laquelle l'ovule est composé de
deux cellules. Quatre cellules: Partie de la croissance intra-utérine
durant laquelle l'ovule est composé de quatre cellules. Huit cellules:
Partie de la croissance intra-utérine durant laquelle l'ovule est composé de
huit cellules. Plusieurs cellules ou blastomères: Partie de la
croissance intra-utérine durant laquelle l'ovule est composé de plus de huit
cellules. Blastocyste: Développement de l'oeuf par
compartiments. Cavité amniotique: Poche remplie d'amnios. Disque
embryonnaire: Forme ronde et plate relative à l'embryon. Pédicule de
fixation: Tissu gardant l'embryon en place. Embryon: Organisme en
voie de développement. Villosités placentaires: Surface velue relative
au placenta. Sac vitellin: Poche contenant le vitellus. Cordon
ombilical: Cordon reliant le foetus au placenta. Sac vitellin:
Poche contenant le vitellus. Allantoïde: Une des trois annexes de
l'embryon. Coeur: Organe de pompage sanguin. Ébauche du tube
digestif: Développement du tube digestif à son début. Embryon:
Organisme en voie de développement. Tube digestif antérieur: Partie
terminale du cloaque. Coeur: Organe de pompage
sanguin. Allantoïde: Une des trois annexes de l'embryon. Sac
vitellin: Poche contenant le vitellus. Chorion: Enveloppe externe
embryonnaire.
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FOULURE OU ENTORSE
Lésion des ligaments d'une articulation sans déplacement des surfaces articulaires. Les entorses sont dues à un mouvement brutal de l'articulation lui faisant dépasser ses amplitudes normales. On distingue les entorses bénignes, où les ligaments sont simplement distendus, des entorses graves, où ils sont rompus.
Les entorses bénignes, communément appelées foulures, correspondent à une distension violente des ligaments articulaires, mais sans rupture vraie ni arrachement de ceux-ci. À l'examen clinique, l'articulation est parfois très douloureuse et gonflée, mais elle permet des mouvements normaux. La radiographie est normale. Le traitement consiste à poser un bandage de contention (strapping) ou une attelle pour une durée de 2 à 3 semaines, parfois un plâtre si l'articulation est très douloureuse (cheville, par exemple).
Les entorses graves sont caractérisées par une déchirure ou un arrachement ligamentaire entraînant des mouvements anormalement amples au niveau de l'articulation. À l'examen clinique, celle-ci est douloureuse et gonflée, mais parfois pas plus que lors d'une entorse bénigne. La radiographie s'impose donc pour détecter ces entorses qui peuvent entraîner des séquelles : douleurs persistantes, enraidissement, instabilité et fragilité chroniques de la région concernée. Une immobilisation pendant plusieurs semaines peut suffire, mais une intervention chirurgicale est souvent nécessaire : elle consiste soit à réparer le ligament arraché, soit à réaliser une transplantation ligamentaire. Dans tous les cas, une rééducation appropriée est nécessaire jusqu'à la récupération complète.
La pratique de certains sports (tennis, football, basket) expose particulièrement les articulations, surtout le genou et la cheville, aux entorses. De même, la fatigue et le surentraînement sont des facteurs favorisants. La prévention passe par le respect des règles d'échauffement avant toute activité sportive et par le port de bandages souples sur les articulations menacées.
DECHIRURE MUSCULAIRE
Rupture d'un muscle due à un effort trop intense. Une déchirure musculaire survient le plus souvent chez un sportif insuffisamment entraîné.
Elle se manifeste par une douleur aiguë, provoquant l'arrêt de l'activité physique et pouvant occasionner une syncope. Quelques jours après le traumatisme, un hématome apparaît à la surface du muscle.
Le traitement comprend le repos complet du sujet pendant deux jours, la surélévation du membre associée à l'application, deux heures par jour, d'une vessie de glace et la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens et de myorelaxants. Au bout de deux jours, l'hématome, s'il est volumineux, peut être ponctionné sous échographie puis bandé. Une semaine après, une rééducation est commencée, la reprise des activités sportives n'étant envisageable qu'au moins un mois après l'accident.
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